histoire des arts

frise chronologique hida

0300 BC-01-01 00:00:00

l'armée souterraine

Le mausolée de l'empereur Qin qui s'étend sur environ 56 km², est un mausolée* dédié à l'empereur Qin Shi Huangdi (IIIe siècle av. J.-C.). L'ensemble archéologique, qui se trouve à proximité de la ville de Xi'an, comprend d'une part le tombeau proprement dit, et d'autre part les fosses où l'on a trouvé, à partir de 1974, l'armée enterrée formée par des milliers de soldats de terre cuite. Cette dernière est parfois appelée armée de terre cuite ou armée d'argile. La tombe proprement dite est recouverte par un tumulus* haut de 115 mètres, mais n'a pas été explorée. À environ 1 500 mètres se trouvent les fosses contenant quelque huit mille statues de soldats datant de 210 av. J-C, statues qui sont presque semblables et pourtant différenciées par un détail (coiffure ,expression du visage ou partie du costume) et de chevaux en terre cuite. C'est « l'armée enterrée », destinée à garder l'empereur défunt. Ces statues furent cuites dans des fours à une chaleur d’environ 900 °C. Des couleurs minérales étaient appliquées après cuisson sur les statues.

0800-01-01 00:00:00

les remparts de Saint-Lô

Après avoir accompli leur devoir de fortification, rôle très noble de protecteur, les remparts sont délaissés, cachés, laissés en ruine, voire détruits. Au XIXe, les villes évoluent : arrivée du chemin de fer, assainissement... La conservation arrive au milieu du XIXe siècle. Ils sont aujourd'hui valorisés à des fins touristiques favorisant l'économie locale. C'est la vitrine et l'image de la ville par la richesse architecturale. Les remparts connaissent leurs heures de gloire depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ils sont classés monuments historiques et sont aujourd'hui valorisés à des fins touristiques. Ils doivent concilier le patrimoine ancien, les constructions récentes et l'histoire de Saint-Lô. Ils représentent un patrimoine militaire très important mais pas assez connu ; aujourd'hui support d'animation ou information. Quatre grandes périodes pour les remparts Saint-Lois, coeur historique de la ville de Saint-Lô : fortifications, rôle noble de protecteur. Destruction volontaire : en 1811, Napoléon premier s’arrête à Saint-Lô. Conservation et oubli : en partie caché par les habitations construites autour, la fin de la deuxième guerre mondiale leur redonne leur place bien visible. Image de la ville.

0800-01-01 00:00:00

chapiteaux romans de l'église Sainte-Croix de Saint-Lô

Le chapiteau est une partie généralement sculptée au dessus du fût d'une colonne et en dessous d'une voûte, leur forme permet de passer d'un cylindre (rond) à un pavé (carré). Ils étaient souvent peints (roman). Les chapiteaux s'orientent vers le haut et ont un thème céleste. C'est dans la corbeille et le tailloir que les sculpteurs vont déployer des trésors de talent et exprimer leur art dans les diverses représentations romanes. Des petites scènes complexes sculptées sont réalisées à l’apogée de l'art roman en partant de végétaux et entrelacs jusqu'aux représentations symboliques non réelles riches en animaux, de monstres antiques, des scènes bibliques, … La notion de combat spirituel et d'appel à la vigilance est essentielle. C'est le trésors le plus ancien de Saint-Lô dans l'église romane de Saintecroix. Six chapiteaux roman transmettent 6 messages différents.

0900-01-01 00:00:00

la motte castrale: la butte de Saint-Clair

L’Europe subit les assauts de nombreux envahisseurs. Les pillages et l’éclatement de l’État central créent une insécurité grandissante. La motte, simple camp retranché, était construite suivant un plan simple et était aussi facile qu’économique à édifier. Un seigneur pour se défendre et matérialiser sa puissance, construit donc une fortification sur ses terres. Les mottes castrales représentent un patrimoine militaire très important dans l'Histoire mais très peu connu. C'est la grande histoire militaire par la richesse architecturale, son mode de vie et ses évolutions de défense. La motte castrale est notre très forte valeur historique de proximité. Elle permet de montrer l'évolution des moyens de fortification d'une butte de terre avec des palissades en bois jusqu'au rempart en pierre de Saint-Lô. Elle permet de faire le lien avec la ''Tapisserie de Bayeux'' ; édifiée comme place forte à Hasting dont les normands étaient spécialisés ; le duc de Normandie devient Roi d'Angleterre et appelé Guillaume le Conquérant. Elle permet de montrer l'importance au Moyen-Age des guetteurs, cavaliers, fantassins et archers. Elle permet l'usage des matériaux de proximité (pierre, terre et bois) ; réputée comme fortification économique et rapide à édifier. Elle permet de faire le lien avec l'architecture romane dont le savoir faire s'exporta en Angleterre. Elle permet aussi de mettre en valeur certains chevaliers bannis par Guillaume qui sont devenus roi de Sicile et enrichissant la Normandie

1100-01-01 00:00:00

Les manuscrits du Mont Saint-Michel

La collection de manuscrits présentée au Scriptorial d'Avranches est une des plus riches de France, en particulier pour l'époque romane. Exceptionnels par leur richesse et leur rareté, les manuscrits du Mont Saint-Michel, témoignent de la vie spirituelle, intellectuelle et artistique de la communauté des moines bénédictins. La visite du musée permet de découvrir de nombreuses informations sur la fabrication ,l'écriture , les enluminures *, les encres , les pigments etc... Dans les pays européens, la copie des manuscrits est restée une activité hautement spécialisée jusqu'à l'invention de l'imprimerie. Elle a longtemps été la spécialité des monastères. Certains ordres religieux affectaient à cette fin une salle appelée scriptorium, où travaillaient divers spécialistes. Outre les copistes, il fallait en effet un préparateur de copie, qui traçait les lignes sur le parchemin, un artiste qui dessinait et peignait les lettres initiales (rubricator), un correcteur d'épreuve, etc. mot à rechercher résumé histoire des arts-classe de 5éme-l'art et la religion

1435-12-01 00:00:00

la Bataille de San Romano-Pailo Uccello

La bataille de San Romano-Paolo Uccello Paolo Uccello ( 1397-1475), peintre italien du quattrocento a marqué la peinture par la maîtrise de nouvelles règles de représentation en perspective .Il reçut une formation de peintre, d'orfèvre et d'architecte, et rencontre des peintres de renom. Dans la bataille de San Romano (3 panneaux aujourd'hui dispersés dans trois musées différents), il montre sa science de la composition géométrique (notamment pour les lances) et du rendu de la perspective qui donne de la profondeur à la scène (notamment la disposition en carreaux des lances brisées dans le premier tableau). Tout au long de sa vie , il fera des recherches sur la perspective en en faisant une vraie passion qui le rendait parfois étourdi et bizarre d'où son surnom Uccello, « petit oiseau ». Il finira sa vie seul, excentrique, mélancolique et pauvre. 1-résumé histoire des arts 5ème-renaissance et humanisme

1450-12-01 00:00:00

contexte

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1490-01-01 00:00:00

la dame à la licorne

La tenture de la Dame à la licorne, découverte en 1841 par Prosper Mérimée dans le château de Boussac, alors sous-préfecture de la Creuse, entra immédiatement dans la légende grâce aux écrits de George Sand. Elle fut achetée en 1882 par Edmond Du Sommerard et à fait depuis l'objet d'études qui ont permis d'en préciser l'origine, l'iconographie*, le style. La tenture est complète avec ses six pièces. Cinq d'entre elles illustrent chacun des sens. La sixième "A mon seul désir" se distingue des autres. Des animaux fabuleux, lion et licorne, portent des armoiries, qui ont permis d'identifier le commanditaire Jean Le Viste, puissant personnage proche du roi Charles VII. Des animaux familiers, lapin, oiseaux, singe, habitent les fonds des tapisseries et créent un univers de rêve.

1490-12-01 00:00:00

Le retable d'Issenheim-Matthias Grünewald

Le retable d' Issenheim- Matthias Grünewald M.Grünewald est un peintre allemand né en 1480, mort en 1528.On sait peu de choses sur sa jeunesse. Il travailla comme ingénieur hydraulique pour la cathédrale de Mayence en 1510. Il es célèbre pour le polyptyque * d'Issenheim, image tragique, d'une violence impitoyable dans la représentation du corps martyrisé du Christ. On y voit à la fois les déformations les plus cruelles et des rapprochements délicats de couleur.

1533-12-01 00:00:00

Les Ambassadeurs-Hans Holbein

Les ambassadeurs - Hans Holbein-1533 Le tableau de Hans Holbein le Jeune est un tableau énigme qui pose de nombreuses questions passionnantes sur la situation socio- géographique de l'époque. Il représente deux personnages,Jean de Dinteville et Georges de Selve , encadrant ce qui pourrait être une vanité, instruments de musique ,engins scientifiques ,livres ouverts etc...étant les symboles donnés à la réflexion de l'observateur averti de l'époque. Mais un élément curieux apparaît dans le bas du tableau: c'est l'objet manquant dans la vanité: le crâne! Il est représenté en anamorphose. 6- résumé histoire des arts -classe de 5ème- renaissance et humanisme

1600-12-01 00:00:00

Les vanités au 17 ème siècle

Les vanités au 17 ème siècle Le tableau dit de « vanité » était très en vogue à l'époque baroque*. Il est l'occasion pour le peintre de montrer sa virtuosité , en peignant de nombreux objets représentés de manière très précise et détaillée, et surtout a pour but de faire réfléchir le spectateur sur la courte vie qu'il va vivre : « vavitas, vanitatum et omnia vanitas dit la sentence; tous les objets expriment de manière symbolique ce après quoi nous courons : la connaissance représentée par le livre, la richesse par les bijoux, ou pièces de monnaie, etc...tout cela se terminant invariablement par la mort (représentée par le crâne ) . *-mot à chercher dans le dictionnaire

1632-12-01 00:00:00

Philosophe en méditation-Rembrandt

Rembrandt Harmenszoon van Rijn , habituellement appelé Rembrandt,15 juillet 1606, 4 octobre 1669,est considéré comme l’un des plus grands peintres de l’art baroque* européen, et l’un des plus grands peintres de l’ »Ecole hollandaise » du XVII ème siècle. C’est un artiste très prolifique : des centaines de peintures ,eaux fortes* et dessins dont de très nombreux autoportraits.Durant cette période, la Hollande est à son apogée* culturelle, scientifique, politique et commerciale. La caractéristique essentielle de son œuvre est l’utilisation du « clair-obscur » Ses thèmes sont très variés : religion, histoire, scènes quotidiennes, portrait etc... Philosophe en méditation,comme de nombreuses œuvres de l’époque est sujette à interprétation : présence de plusieurs personnages, configuration de la pièce (escalier, petite porte ...où mènent-ils ? )Ce qui importe ,c’est ce qu’on imagine. Ombres et lumières organisent les mystères.

1635-12-01 00:00:00

Le tricheur à l'as de carreaux-Georges de la Tour

Le Tricheur à l'as de carreau est un tableau peint par Georges de La Tour vers 1635. Il est considéré comme l'un des chefs d'œuvres du peintre et de la peinture française . Il se trame quelque chose entre les personnages de gauche contre le jeune homme riche et naïf de droite. L'histoire semble facile à décrypter: servante, courtisane et tricheur jouent un bien vilain tour à ce dernier. Le personnage de gauche dissimule une carte et semble nous prendre à témoin: serions-nous donc complice à notre tour?

1656-12-01 00:00:00

Les Ménines- Vélasquez

Les Ménines (en espagnol : Las Meninas, les demoiselles d'honneur), également connu sous l'appellation La famille de Philippe IV, est le portrait le plus célèbre de Diego Velázquez. Il a été peint en 1656. Ce tableau dépeint une grande pièce du palais de l'Alcázar de Madrid du roi Philippe IV d'Espagne dans laquelle se trouvent plusieurs personnages de la cour. La jeune infante Marguerite-Thérèse est entourée de demoiselles d'honneur, d'un chaperon, d'un garde du corps, d'une naine, d'un nain et d'un chien. Derrière eux ,Vélazquez se représente lui-même en train de peindre. Ce tableau maintes fois analysé, fit l'objet de nombreux hommages ou pastiches (Picasso- Les Ménines -1957). Il nous pose de multiples questions dont les réponses sont encore aujourd'hui incertaines: que regarde le peintre? Que reflète ce qui semble être un miroir dans le centre du tableau? Que fait cet homme qui regarde en arrière semblant sortir du tableau? Etc...

1700-11-01 00:00:00

contexte: les architectes utopistes

Les architectes utopistes du 18ème siècle Le 18ème siècle français est couramment appelé le siècle des lumières: période de grand essor intellectuel. En architecture, on fait volontiers référence aux formes inventées par les grecs et les romains de l'antiquité classiques: c'est le règne du classicisme:formes strictes, symétrie, ordres règnent en maîtres...mais quelques architectes désirent s'affranchir de tout cela pour faire divaguer leur imagination dans des projets tous plus gigantesques, bizarres, et pour tout dire irréalisables, les uns que les autres: on les a classé dans les architectes utopistes: ils ont pour nom Nicolas Ledoux,Etienne-Louis Boulée,Jean-Jacques Lequeu. Les folies étaient également prisées (petites constructions à la mode chinoise ou gothiques) et elles parsèment certains jardins, notamment le désert de Retz, jardin anglo-chinois construit à Saint-Jacques de Royes. « -les architectes utopistes_résumé 4ème

1728-11-01 00:00:00

La raie-Chardin

« La raie » est tableau de Jean Siméon Chardin, peint avant 1728. Il est exposé au musée du Louvre.Chardin le présente comme morceau de réception à l'Académie Royale le 25 septembre 1728. Sa composition est triangulaire et le tableau, qui est une nature morte ,est séparé en deux parties verticalement: à gauche, le vivant et à droite, l'inanimé. Pour Chardin , le sujet n'est pas important: il pratique la peinture pour la peinture et travaille sur les textures, les matières et les reflets. Jean Siméon Chardin (Paris, 2 novembre 1699 – Paris, 6 décembre 1779) est considéré comme l'un des plus grands peintres du XVIIIe siècle. Il est surtout reconnu pour ses natures mortes, ses peintures de genre et ses pastels. Sa technique picturale est unique : Diderot* disait à cet égard: »On ne comprend rien à cette magie ».

1745-11-01 00:00:00

Les carceri-Piranèse

Giovanni Battista Piranesi, dit Le Piranèse, né à Mogliano Veneto, près de Trévise, appartenant alors à la République de Venise, le 10 avril 1720, mort à Rome le 9 novembre 1778, est un graveur et un architecte italien. Dans ses planches gravées Piranèse parvient à sublimer l'Antiquité. En isolant et en amplifiant les éléments architecturaux,colonnes, arcs, corniches, etc..,il donne à ses œuvres une dimension dramatique et inquiétante qui reflète son idée de la dignité et d' une magnificence romaine imaginaire et fantasmée. Il est notamment connu pour ses prisons imaginaires;ce sont seize univers créés lors d'un accès de fièvre. Étalage d'architecture et d'outils de constructions détournés en engins de torture, les mondes de Piranèse laissent des sensations partagées entre l'horreur et la curiosité. Le vertige, l'absence de repères connus, le côté labyrinthique en trois dimensions, renvoient à la notion d'infini et d'enfermement.

1750-11-01 00:00:00

sculpture néo-classique

sculpture néo-classique tout comme l'architecture et la peinture, la sculpture néo-classique prône un retour à l'antique: une beauté faite de rigueur et d'équilibre. Les visages sont souvent inexpressifs, les corps sont nus ou drapés, le sculpteur montrant sa virtuosité à représenter les corps en mouvement, les muscles ou la douceur de la chair. Ses représentants les plus connus sont: Lorenzo Bartolini Antonio Canova Joseph Chinard Johann Heinrich Dannecker John Flaxman Christian Daniel Rauch Bertel Thorvaldsen

1750-11-01 00:00:00

contexte

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1800-11-01 00:00:00

Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

c'est le portrait équestre* de Napoléon Bonaparte (il existe 5 versions) peint par Jacques-Luis David entre 1800et 1803 représentant un épisode de la seconde campagne d'Italie, commandé par le roi d'Espagne Charles IV. C'est un tableau de propagande destiné à vanter la grandeur et la bravoure de Napoléon: il a été de nombreuses fois reproduit en gravure. Jacques -Louis David est né en 1748 et mort en 1825; il est considéré comme le chef de l'école néo-classique qui s'inspire des idéaux esthétiques* des grecs et des romains. Il fut un des artistes les plus admirés et en même temps détesté de son temps tant pour ses opinions politiques que pour sa peinture.

18000 BC-01-01 00:00:00

la grotte de Lascaux-

La découverte de la grotte date de septembre 1940 : plusieurs versions plus ou moins fantaisistes existent.Henri Breuil est le premier à l’avoir identifiée et a effectué de nombreux relevés. Avec l’ouverture au public l’état de la grotte va rapidement se dégrader ,un fac-similé* est accessible au public. La grotte de Lascaux est l'une des plus importantes grottes ornées du paléolithique* par le nombre et la qualité esthétique de ses œuvres : représentations d’aurochs, de taureaux, chevaux,  cerfs, un seul ours,bouquetins, bisons, rhinocéros, homme à tête d’oiseaux...

1807-01-01 00:00:00

le sacre de Napoléon-Jacques-Louis David

Huile sur toile réalisée par Jacques-Louis David entre 1806 et 1807. La peinture représente le sacre de Napoléon Ier et le couronnement de l’impératrice Joséphine, le 2 décembre 1804 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tableau fait 9,7 sur 6,2 m et il est conservé au Musée du Louvre à Paris. Il s'agit d'une peinture commandée par l’Empereur. Napoléon et Joséphine ont été sacrés par le pape, qui les oint de l’huile sainte. Mais Napoléon n’a pas voulu recevoir la couronne du Pape et il s’est couronné lui-même.La cérémonie a lieu dans la cathédrale Notre-Dame. Le moment précis est celui où Napoléon couronne l’impératrice Joséphine. Napoléon est vêtu d’une longue robe pourpre et porte une couronne de laurier.  On distingue plusieurs groupes de personnes : la famille de l’empereur, des grands personnages de l’Etat, le pape et les membres de l’Eglise, les ambassadeurs. Letizia, la mère de Napoléon, bien visible n’était pourtant pas présente à la cérémonie.  Les insignes du pouvoir sont le sceptre, la main de justice, le globe. Cette cérémonie a lieu à Paris et non à Reims. Napoléon est sacré par le pape et couronné par lui-même et non par l’évêque de Reims. Napoléon est enfin habillé comme un empereur romain et non comme un roi de France. Napoléon met place une nouvelle dynastie : il ne veut pas apparaître comme un simple héritier des rois qui l’ont précédé.Cette œuvre appartient à l'école néoclassique. En effet, on y retrouve des éléments liés à l’Antiquité romaine (l’habillement de Napoléon, le décor). Par ailleurs, il se dégage une impression d’ordre (personnages figés, composition organisée autour de Napoléon et de Joséphine, la couronne vers laquelle convergent presque tous les regards). Enfin, le tableau se veut au service du nouvel empereur, ce qui le rattache à une œuvre de propagande.

1818-11-01 00:00:00

le radeau de la Méduse-Théodore Géricault

Le radeau de la Méduse-Géricault le radeau de la Méduse est un grand (5x7m...!) tableau de Théodore Géricault exposé au Louvre. Il a été peint d'après un fait-divers réel de l'époque où, victimes d'un naufrage des marins avaient été sauvés et avaient raconté dans quelles circonstances atroces ils avaient pu survivre. Le tableau montre le radeau avec les quelques survivants faisant des signes au bateau qui va les sauver que l'on aperçoit au loin ,et des cadavres .Il s'agit d'une œuvre romantique où Géricault exprime les tensions sociales de son époque. Peintre français du XIX e siècle, Théodore Géricault est né le 26 septembre 1791 à Rouen et est mort le 26 janvier 1824 à Paris, à la suite d'une chute de cheval. Incarnation de l’artiste romantique, sa vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes.

1830-01-01 00:00:00

la Liberté guidant le peuple-Eugène Delacroix

La liberté guidant le peuple est un tableau réalisé par Eugène Delacroix en 1830. Il met en scène une allégorie de la liberté représentée sur une barricade lors des Trois Glorieuses (27, 28 et 29 juillet 1830). L’œuvre est conservée au musée du Louvre, à Paris. Les ordonnances adoptées par Charles X réduisent la représentativité politique du peuple et suppriment la liberté de la presse. Elles entraînent une révolte. Après trois jours de combats, le roi est contraint d’abdiquer. Delacroix choisit de traiter le thème de la barricade. La violence des combats est représentée par la foule en armes, les cadavres et la fumée de l’arrière-plan.  Leurs vêtements montrent que l’on compte parmi eux des bourgeois, des artisans, des soldats, mais également des représentants du petit peuple de Paris (« Gavroche » à gauche). La liberté est symbolisée par une femme au profil grec, à la poitrine dénudée, parée de symboles révolutionnaires : le bonnet phrygien ainsi que les trois couleurs du drapeau, que l’on retrouve déclinées à plusieurs endroits du tableau. La scène principale s’inscrit dans un triangle dont la base correspond aux corps, au premier plan, et le sommet au poing de la liberté brandissant le drapeau. L’allégorie et le jeune garçon sont mis en valeur par le fond d’aplats de couleur claire – la fumée. Par le jeu des couleurs et l’attitude des personnages, Delacroix suggère le mouvement qui donne sa puissance au tableau. Le peintre veut montrer l’union du peuple lors de ces journées révolutionnaires en représentant plusieurs catégories sociales. Le réalisme de la scène, la présence des morts et l’attitude des combattants soulignent l’héroïsme de ces journées. Le romantisme utilise le mouvement pour susciter l’émotion : les personnages représentés sur la barricade, ainsi que l’allégorie elle-même, sont mis en mouvement par l’artiste.

1842-11-01 00:00:00

Tempête de neige- William Turner

C'estune anecdote, la plus célèbre parce que la plus romanesque : en 1841, le peintre anglais Joseph Mallord William Turner, âgé de 66 ans, embarque sur un navire au port de Harwich, une ville située au nord-est de Londres. Peu après avoir quitté la rade, l'embarcation, prise dans une violente tempête de neige, est dangereusement bousculée par les vagues puissantes de la mer du Nord. Les marins s'affolent, mais l'artiste, lui, demande à être attaché au mât afin de pouvoir observer ce phénomène météorologique et, plus tard, en témoigner par la peinture. Et c'est ce qu'il fait l'année suivante en exposant le tableau à la Royal Academy sous le titre : Tempête de neige. Un vapeur, au large de l'entrée d'un port, faisant des signaux en eau peu profonde et avançant à la sonde. L'auteur était dans cette tempête la nuit oùL'Ariel quitta Harwich. Turner est alors, et depuis longtemps, un peintre reconnu. En 1802, à 27 ans seulement, il fut élu membre de la Royal Academy, avant d'y être nommé professeur de perspective en 1807 puis, apogée d'une carrière, président (intérimaire) en 1845, six ans avant sa mort. Il est raisonnablement riche, possède à Londres une maison-atelier et une galerie dans laquelle il vend surtout ses magnifiques aquarelles, et voyage souvent en Europe, avec un goût plus prononcé pour la France, les Alpes, l'Italie (en particulier Venise) et les fleuves qu'il aime descendre en bateau. Mais, malgré le talent du peintre, malgré sa réputation, son tableau Tempête de neige suscite des sarcasmes dans les salons de la Royal Academy - il peint, dit-on, « avec de la crème ou du chocolat, du jaune d'œuf ou de la gelée de groseille ». Selon son ami et biographe John Ruskin, Turner en est profondément vexé. A un critique comparant sa peinture à « des paillettes de savon et du lait de chaux », il aurait répondu : «Qu'espérait-il ? A quoi croit-il donc que la mer ressemble ? Si encore il s'y était risqué ! » Pour l'historien d'art anglais Lawrence Gowing (1), il n'y a aucun doute : « Il était le héros, dans tous les sens du terme. Et la toile illustre son rêve d'endurance et de défi. » Il faut donc imaginer au milieu du XIXe siècle un vieillard bedonnant lié par des cordages au mât d'un bateau et plongé en pleine nuit dans la contemplation du déchaînement des cieux et des flots - wagnérien ! En réalité, depuis des dizaines d'années les historiens épluchent les registres maritimes à la recherche de L'Ariel, mais ce dernier, comme Le Hollandais volant, semble être un bateau fantôme. Il y eut bien une terrible tempête près de Harwich, mais un an plus tôt, en novembre 1840, durant laquelle sombra un autre navire, Le Fairy, et où périrent cinquante marins. Reste une hypothèse : que Turner ait emprunté le nom de son bateau à Shakespeare - Ariel est aussi un personnage de La Tempête, l'esprit du vent et de la vie qui provoque au début de la pièce le naufrage du bateau du roi de Naples. Il ne serait donc jamais monté sur un navire, n'aurait jamais été accroché à un mât, et aurait pu observer la tempête de la rive. Et son histoire (« Je suis resté attaché quatre heures, sans penser en réchapper, dit-il à son ami le révérend Kingsley, et je me suis senti tenu d'en témoigner »), son histoire, donc, ne serait qu'un mensonge - ou plutôt, puisqu'il s'agit de Turner, une légende. Curieux bonhomme. Nul ne sait exactement où il est né : selon l'humeur du moment, il dit une région ou une autre, le Kent à l'un et le Devon à un autre. On n'est guère plus avancé sur la date : 1775 sans doute, mais quel jour ? On s'accorde sur celui qu'il donne dans son testament, le 23 avril, mais ce testament précise aussi que le peintre souhaite ce jour-là que la Royal Academy organise chaque année un dîner commémoratif ; or le 23 avril est aussi le jour anniversaire de la naissance de Shakespeare. Pour simplifier, admettons que Turner soit né le 23 avril 1775, 21, Maiden Lane, Covent Garden, à Londres, là où son père tient une boutique de barbier-perruquier. Ce à quoi on peut ajouter un autre fait, vérifié et moins anecdotique : sa mère était folle. Il ne faut pas compter sur lui pour en savoir plus, que ce soit sur la terreur que provoquaient les crises maternelles ou sur l'admiration paternelle conduisant le barbier à exposer dans sa vitrine les dessins de son fils de 12 ans. D'elle, il n'existe qu'un petit portrait au crayon (elle est de profil et son terrible regard exprime la violence et la démence), et de lui rien du tout. John Ruskin, l'ami, le confident, l'admirateur, dit de Turner qu'il est « généralement aussi silencieux qu'un bloc de granit pour ce qui est des mouvements de son âme ». Un bougon, donc, marmonnant des conférences inaudibles à un public somnolent ; voyageant seul sur les routes dangereuses de l'Europe muni de crayons, de sa boîte d'aquarelles, d'un carnet et de son parapluie-épée ; et qui, aussitôt nommé au poste prestigieux de président intérimaire de la Royal Academy, le 14 juillet 1845, quitte sa maison bourgeoise de Queen Anne Street pour emménager sous un pseudonyme (monsieur Booth) dans une obscure masure de Chelsea - une excentricité, dit-on alors. Or, ce jour de 1842, dans les salons de la Royal Academy, l'assemblée se moque de la Tempête de neige, comme elle se moque de plus en plus de l'emploi excessif que le peintre fait du jaune. Il a la jaunisse, dit-on ; ou, se référant au nom du héros du conte de la baronne d'Aulnoy, «il a juré fidélité au Nain jaune ». Cependant, si fidélité il y a, elle se joue plutôt par rapport à la peinture de l'artiste français du XVIIe siècle Claude Gellée, dit le Lorrain. Turner adore Claude depuis qu'il a vu deux de ses tableaux exposés à Londres en 1799. Il l'adore et le copie, n'en tirant, selon l'historien d'art anglais Kenneth Clark, que «de monstrueux pastiches » (2). De cette filiation, une fois la vaine rivalité abandonnée, il garde un amour passionné pour la lumière, pour le soleil et ses couchers rougeoyants, pour les reflets de ses rayons sur la surface de l'eau, et surtout pour l'éblouissement qu'il provoque. Contrairement à ce que dit la rumeur, Turner n'annonce ni l'impressionnisme (ce ne sont pas les couleurs de la lumière et de l'ombre qui l'intéressent) ni l'abstraction (ce n'est pas un théoricien) : il peint l'aveuglement (et donc l'effacement des contours du paysage) provoqué par la violence d'une source lumineuse - il peint, en somme, à contre-jour.

1870-11-01 00:00:00

contexte

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1872-11-01 00:00:00

la photographie d'Eadweard Muybridge

Eadweard Muybridge , né Edward James Muggeridge à Kingston upon Thames dans la banlieue da Londres le 9 avril 1830, est mort le 8 mai 1904 , a inventé les décompositions du mouvement photographiques . Il émigre aux E.U à l'age de 22ans, retourne en Angleterre pour apprendre la photographie et achète le matériel photographique le plus performant de l'époque .Il invente un dispositif de 12 appareils disposés le long d'une piste équestre blanchie à la chaux, déclenchés à distance par des fils tendus; les clichés étaient développés immédiatement car la technique d'alors ne permettait pas d'attendre: cela fit en sorte alors de voir le mouvement d'un cheval au galop et de mesurer les erreurs commises aux cours des siècles par les nombreux peintres qui faisaient leur œuvres par une observation directe.

1881-02-01 00:00:00

Fernand Léger

Fernand Léger est né le 4 février 1881 à Argentan dans l’Orne. Grâce au témoignage de son ami d’enfance, Louis Poughon (Fernand Léger, une correspondance de guerre, Les Cahiers du Musée national d’art moderne, Hors-série Archives, 1997, pp. 100-106), nous savons que sa mère l’a élevé seule – son père décède lorsqu’il a quatre ans – et qu’elle est une femme très pieuse menant une existence tranquille. Son fils semble avoir été très différent d’elle. À l’école, « il ne fut jamais un élève studieux » et, après plusieurs renvois successifs – il dessine des caricatures de ses professeurs qui amusent beaucoup ses camarades – il entre comme apprenti chez un architecte d’Argentan. Doué pour le dessin, il s’installe en 1900 à Paris où il fréquente l’École des Arts décoratifs et l’Académie Julian. Dans le quartier de Montparnasse – son atelier est d’abord avenue du Maine puis à la Ruche –, il pénètre le milieu artistique parisien et se lie d’amitié avec Robert Delaunay, Marc Chagall, Blaise Cendrars… À partir de 1910, le Cubisme, qui s’impose de plus en plus dans l’avant-garde artistique, le séduit à son tour et l’amène à rejoindre Albert Gleizes, Jean Metzinger, Henri Le Fauconnier et les frères Duchamp, fondateur du groupe de la Section d’or. Fort de ces rencontres et d’un premier contrat avec le marchand Daniel-Henry Kahnweiler, il participe à toute une série d’expositions à Paris, à Moscou et même à New York, à l’Armory Show en 1913. C’est la période de ses « Contrastes de formes » qui l’imposent dans l’avant-garde artistique. Mais la guerre interrompt brutalement et pour quatre ans ces premiers succès. Envoyé sur le front comme sapeur réserviste, puis brancardier, il a conscience de perdre de précieuses années. Toutefois l’expérience qu’il vit, tant l’horreur de la guerre que la fraternité avec les autres soldats, le marque profondément et procure une force nouvelle à son œuvre. A son ami Poughon qui n’a pas fait la guerre, il écrit en effet : « Toi, tu vas rester un homme d’avant-guerre et ce sera ta punition, Louis, mon vieil ami, et moi, malgré mes 34 ans, malgré ma vie déjà commencée comme mon œuvre et que cette tragédie a cassé en deux. Je suis tout de même encore assez jeune, assez vivant pour être, moi aussi, si le Dieu de ma mère me le permet, pour être, tu entends, pour être de la grande génération d’après la guerre ! ». En 1917, il signe un important contrat avec le galeriste Léonce Rosenberg. Réformé à la fin de cette même année, il entreprend de grandes peintures qui, de plus en plus, sont influencées par le thème de la modernité. Les collaborations se multiplient : avec Rolf de Maré, fondateur des Ballets suédois, pour les décors et costumes d’un ballet, avec Robert Mallet-Stevens et Marcel L’Herbier pour les décors du film L’Inhumaine, ou avec Dudley Murphy pour le film Ballet mécanique. En 1933, il participe au Congrès international des architectes modernes (CIAM) en compagnie de Le Corbusier qu’il fréquente depuis quelques années. Avec l’arrivée du Front populaire, son engagement politique se manifeste à travers des conférences et de grandes peintures murales où il réalise son rêve de concilier l’avant-garde et l’art populaire. Mais la guerre interrompt de nouveau son travail. En 1940, il s’installe à New York. La ville moderne lui inspire ses dernières grandes compositions. De retour en France au début de l’année 46, encore très actif, il se consacre notamment à des travaux monumentaux, comme les vitraux de l’Église d’Audincourt, dans le Doubs. Cinq ans après sa mort, en 1960, ses héritiers inaugurent à Biot le Musée Fernand Léger.

1884-03-01 00:00:00

un dimanche après-midi sur l'île de la grande Jatte-Seurat

Sur ce tableau de Georges Seurat, on peut voir de nombreux personnages : hommes, femmes et enfants de différentes classes sociales qui se détendent au bord de l’eau, sur l’herbe et sous des arbres. Les peintres pointillistes, dont Seurat, veulent donner un rôle social à leurs œuvres. C’est ce qu’il va faire dans sa toile  Cette œuvre se rattache donc au courant artistique du Néo-impressionnisme de 1886. Seurat veut que son tableau dégage une impression de maîtrise totale et de suspension du temps pour un moment de beauté, de paix et de silence. Les contemporains trouvent que la technique du pointillisme qu’emploie Seurat ( son principe est de diviser les couleurs en petits points se mélangeant optiquement, ce qui donne une impression de forte luminosité ) rend cette œuvre froide. Les personnages sont raides. Cette raideur marque le manque de communication entre les classes sociales.Cette œuvre est innovante, car elle marque l’apparition d’un nouveau courant : le pointillisme ou le divisionnisme. *

1886-11-01 00:00:00

la tour Eiffel et la statue de la liberté

La tour Eiffel et la statue de la liberté Ces deux édifices à priori fort dissemblables ont de nombreux points communs. « La liberté éclairant le monde » a été offerte par la France en 1886 pour célébrer l'indépendance américaine et l'amitié entre les deux nations. Le projet est confié au sculpteur Frédéric Auguste Bartoldi. Elle est maintenant un des symboles des états -unis. La tour Eiffel quant à elle ,fut construite pour l'exposition universelle à Paris en 1889. Elle devait être montée rapidement et démontée , ce à quoi les parisiens se sont opposés après avoir décrié sa construction. Les deux édifices ont une structure en acier imaginée par l'ingénieur Gustave Eiffel: dans le cas de la statue de la liberté, elle est cachée par les plaques de cuivre qui lui donnent son aspect de sculpture, et dans le cas de la tour Eiffel, elle est apparente pour magnifier la prouesse technologique

1886-11-01 00:00:00

contexte

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1896-11-01 00:00:00

le cinéma de Georges Mélies

Méliès- inventeur du cinéma Georges Méliès (1861-1938) est un réalisateur de films, inventeurs de nombreux trucages : il est le père des effets spéciaux et le créateur du premier studio de cinéma . Son expérience de la prestidigitation et son intérêt pour le cinéma naissant que les frères Lumière viennent d'inventer l'incitent à créer un studio de cinéma où il réalise près de 600 petits films poétiques qu'il projetait dans les foires comme simple curiosité. En 1902, il film le « voyage dans la lune » chef d’œuvre d'illusion et de créativité technique. Suite à de nombreuses difficultés financières, la plupart de ses films furent détruits, et on le retrouvera plus tard vendant des jouets dans une petite boutique du métro parisien. Le cinéma , art industriel ,avait son premier martyr qui n'obtiendra que bien tard la reconnaissance du public et des artistes.

1918-07-01 00:00:00

carré blanc sur fond blanc

Kasimir Malevitch: carré blanc sur fond blanc ( résumé) Kasimir Malevitch (1879-1935) est né en Ukraine; il était autodidacte. Au début de sa vie, il peint dans de nombreux styles différents, puis crée le suprématisme et peint des œuvres abstraites, radicales et géométriques comme carré blanc sur fond blanc. Au début, il était très apprécié du pouvoir soviétique, et à la fin il fut emprisonné et torturé.

1918-11-01 00:00:00

l'as des as René Fonck

C'est un portrait photographique de l'As des As René Fonck le 11 mai 1918 avec son Spad XIII sur le terrain d'aviation de Hétomesnil, dans l'Oise. Il est un pilote de l’escadrille prestigieuse SPA 103 dite des « Cigognes ». Le Photographe est Jacques Ridel (biographie non connue). Le 10 mai 1918, Fonck réussissait sa première sextuple victoire en 3 heures dont 3 avions abattus en quelques secondes ! La photo Portrait est employée comme moyen d'information pour la famille ou les proches dans leurs lettres. Elle est aussi employée comme propagande pour la morale des armées grâce aux Héros, As de l'aviation. Les photos sont gardées comme souvenir. Les As faisaient rêver leurs compatriotes. L'aviation débutait à peine (10 ans) et son usage militaire était entièrement nouveau pour la reconnaissance et l'observation puis la chasse. L'origine de la photo est de l'ECPAD portant la référence spa-47-w-2037. L’ECPAD collecte, conserve, décrit et enrichit les archives audiovisuelles et photographiques de la défense. Cette photo rarissime permet de constater l'évolution de la mesure du temps avec l’utilisation de montre à bracelet pour les aviateurs plus pratique que la montre à gousset avant guerre pour les Hommes.

1918-11-11 00:00:00

contexte

comment vivent les gens à cette époque?

1920-12-01 00:00:00

Pragerstrasse-Otto Dix

Le tableau montre une scène de la vie quotidienne dans une rue ( rue de Prague) de la ville de Dresde où vivait l'auteur . L’œuvre se décompose en plusieurs parties : au premier plan on distingue un invalide qui doit-être un ancien soldat et il se déplace à l'aide de ses bras sur un petit chariot car il n'a plus de jambes. Au deuxième plan , on distingue un infirme privé de bras et de jambes qui mendie . Autour de ces 2 personnages , on remarque des fragments de passants comme la jambe d'une dame , une main , une canne ou encore une petite fille qui dessine . A l'arrière plan , on a des vitrines de magasins exposant des bustes de mannequins avec des prothèses et des perruques . Dans ce tableau Otto Dix dénonce 3 choses : 1= La guerre a transformé ces êtres humains en individus difformes, des hommes qui ne sont plus que des assemblages mécaniques plus proche de la machine . 2= l'indifférence et le mépris de la société à l'égard de ces hommes qui se sont sacrifiés pour leur patrie et qui pendant la guerre étaient des héros . Aujourd'hui , il s sont obligés de mendier pour survivre . 3= l'antisémitisme évoqué sur le tableau par un tract intitulé «juden raus!» ( «dehors les juifs») car les juifs sont jugés par une partie de l'opinion allemande comme responsables de la défaite de l'Allemagne en 1918. C'est un bouc émissaire . Otto Dix utilise les techniques traditionnelles comme la peinture à l'huile mais aussi des techniques originales comme les collages de timbres de journaux ou de tracts. Ce tableau est une œuvre expressionniste car elle montre la souffrance et le mal vivre de ces hommes qui étaient des héros et qui sont devenus de mendiants et des hommes inutiles pour la société . L'artiste utilise aussi des couleurs tranchées , des lignes droites brisées pour accentuer le désordre social ou la fracture sociale . Il accentue la réalité des difformités pour créer un sentiment de souffrance de ces hommes et les horreurs de la guerre.

1920-12-01 00:00:00

strophes pour se souvenir -1955-Louis Aragon

En 1955, à l’occasion de l’inauguration de la rue du Groupe Manouchian, résistants d'origine étrangère fusillés par la Gestapo en 1944, Aragon a écrit ce poème, mis en musique plus tard par Léo Ferré, pour rendre hommage rétrospectivement à ces résistants victimes des nazis. Image associée au poème : « l'Affiche rouge » En 1944, sur les murs de Paris occupée, est placardée l’Affiche rouge, une affiche de propagande nazie qui expose les portraits de prétendus terroristes étrangers, qui sont en fait des résistants. Tous ces hommes seront fusillés. Le chef du groupe, Missak Manouchian, laisse une lettre à sa femme Mélinée dans laquelle il continue son œuvre de résistant en délivrant un message d’espoir, de liberté et de paix. C’est à cet homme et à ses camarades que le poète Louis Aragon rend hommage dans son poème « Strophes pour se souvenir ».

1920-12-01 00:00:00

Les Joueurs de skat

Scène représentant trois anciens combattants allemands de la première guerre mondiale, des « gueules cassées » jouant aux cartes.- En 1920, Otto Dix revient tout juste de la guerre où s'était engagé comme volontaire dans l'artillerie allemande. => volonté de dénoncer les horreurs de la guerre => volonté de dénoncer l'esprit « nationaliste » de certains combattants (l'un porte l'uniforme avec la croix de guerre) qui entretiennent le bellicisme au lieu de tirer des leçons pacifistes de la guerre.

1921-11-01 00:00:00

Le poilu victorieux-Français Henri-Désiré GRISARD

La statue, le poilu victorieux fait partie du monument aux morts commémorant la grande guerre de 14-18 à Saint-Lô (Manche). C'est un monument patriotique et républicain datant de 1921. Cette sculpture de bronze est signée du sculpteur Français Henri-Désiré GRISARD, né en 1872 à Paris ayant coûté 65000 Francs. C'est l'établissement ANDRO fondeur, entreprise de 1893 à 1938 à Paris, qui l'a réalisé par moulage en sable. C'est l'architecte Marius BOUSQUET, né en 1872 à Toulouse, qui suivit la réalisation du monument dont sa signature resta sur le piédestal en granit jusqu'en 1944. Le bombardement du 6 juin 1944 le modifia. Le Poilu au combat, à l’assaut avec son drapeau, est placé aujourd'hui sur un large trottoir entre la rue Carnot et la rue du Belle entouré de places de parking et d'immeuble ; orienté vers l'Est, comme un symbole de vigilance. La société est tentée d’oublier et de ne plus voir ces aménagements et leur signification, transparents par leur message. Ils sont parfois écartés de la vie contemporaine et placés dans des aménagements urbains reculés des espaces de vie active. Le centenaire est aussi une action favorisant un regard envers les monuments. Eléments d’analyse essentiels ( par ex. techniques employées, description, singularités et importance de l’oeuvre, courant artistique associé, parcours artistique de l’auteur, intentions de l’artiste, contexte historique, MOT CLÉ etc… ) : Histoire-Géographie : Centenaire 14-18. Poilus de la terre. Injustice de l’annexion de l’Alsace - Lorraine 1871. 11-11-1918 à 11H00. 1919 - Traite de Versailles. Guerre totale, mécanisée et technologique. L’industrialisation : chars, mitrailleuses et canons. Construction de nombreux édifices ou monuments aux morts pour commémorer le sacrifice des combattants et ériger un hymne à la victoire de la nation. Dates clés du monument. Technologie : Aménagement. Statue et ouvrage. Les fonctions et contraintes. Matériaux : Le granit pour le socle et le bronze pour la sculpture. Production sérielle et unitaire. Allégorie féminine et musée des beaux arts de Saint-Lô. Fondeur. Piédestal. Marche. Stèle. Inscriptions. Monument public, figures aisément identifiables qui inspirent le respect et satisfassent les anciens combattants. Monuments commémoratifs de 37 708 en France. Paysage urbain Français et symbole. Moulage en sable. Citoyenneté : Les 11 novembre dans la société. Centenaire 14-18. Devoir de mémoire dans notre société. L'Arc de triomphe, symbole national, poilu de Verdun 1921. Devoir de mémoire ; geste citoyen ; se recueillir et réfléchir ; prix de la paix et de la liberté : ''flamme de l’espérance dans l'avenir''. Lois (1919-1925) organisa l’érection de monuments commémoratifs, puis les cérémonies qui devaient s’y tenir. Relais de l'histoire pour les générations suivantes. Métier : mouleur noyauteur. Jour Férié et armistice. Le plus grand danger pour ceux qui se sont sacrifiés pour la patrie ; c'est de tomber dans l'oubli. :

1927-11-01 00:00:00

Octobre -Eisenstein

e film «octobre» est le troisième long métrage du réalisateur soviétique Eisenstein après «la grève» en 1924 et l'un de ses plus grands chef d’œuvre « le cuirassé Potemkine» en 1925. Le Film est une commande de l’État soviétique pour les commémorations du dixième anniversaire des révolutions de 1917 qui ont permis de renverser le tsar Nicolas II ( révolution de février) et la prise du pouvoir des bolcheviks avec Lénine ( octobre ) . C'est un film de propagande . Lors de sa première projection le film était muet mais en 1967 la musique du célèbre compositeur soviétique D.Chostakovitch fut ajoutée. Eisenstein était un réalisateur qui adhérait aux idées du régime communiste en URSS mais peu à peu sous la dictature de Staline ( 1924- 1953) il acceptait de plus en plus mal le totalitarisme du dictateur . Eisenstein excella dans ses techniques de tournage et de montage ce qui en fait l'un des plus grands réalisateurs du XX ème siècle .L'extrait étudié correspond aux premières minutes du film . Il correspond historiquement à la révolution de février 1917 qui provoqua l'abdication du tsar Nicolas II et la fin du régime impérial . Contexte historique :En février 1917 , l'Empire russe est enlisé dans la première guerre mondiale contre l’Allemagne, les défaites se multiplient entraînant des mutineries et des désertions et la population manque de tout ( nourriture , charbon , vêtements...) . La chute du tsarisme est représenté sous la forme de la statue du tsar Alexandre III qui au début de l'extrait domine de son autorité avec les instruments du pouvoir qui sont montrés successivement en gros plan sur un fond sombre avec une musique grave . Brutalement , une foule massive apparaît de derrière la caméra avec des plans rapides contrastant avec la lenteur des plans précédents comme pour montrer que les événement s’accélèrent . Ces manifestants se rendent au pied de la statue symbolisant l'absolutisme des tsars . Une femme dirige les opération comme pour rappeler que la révolution à commencé par une manifestation de femmes en colères contre la pénurie . Peu à peu la statue apparaît emprisonnée par des cordages comme si le tsar ne pouvait plus échapper à son destin . Ensuite une foule de paysans et de soldats sont représentés ( fusils , les faux ) avec pour la première fois un texte de propagande pour guider les esprits des spectateurs . Au final , les cordes se tendent, la statue résiste mais les symboles du pouvoir tombent les uns après les autres sur un arrière plan de plus en plus clair ( un nouveau jour ou monde commence ) . Les cordes disparaissent pour montrer que maintenant plus rien ne peut résister à la révolution et le tsar sur son trône chute . La musique est totalement adaptée aux images et accentue les ressentis . Le réalisateur multiplie les plans( larges , gros plans , en plongé, en contre plongé , horizontaux ou latéraux ) au gré des impressions et des messages qu'il veut transmettre .

1928-08-01 00:00:00

la villa Savoye de Lecorbusier

1929-12-01 00:00:00

un chien andalou-Dali-Bunuel

Le surréalisme est né du mouvement DADA apparu pendant la première guerre mondiale (provocateur et anti-bourgeois). A partir des années 20, le mouvement se propage dans le monde entier dans tous les domaines artistiques, avec des expressions très diverses : collages, photos , écriture automatique etc... Le poète et écrivain André Breton fut le principal fondateur et théoricien du mouvement. « Un chien andalou «  naît de la conversation à bâton rompu de deux amis, Salvador Dali et Luis Bunuel (sur le principe du « cadavre exquis »). Des images irrationnelles s’enchaînent . Le film plut en dehors du cercle surréaliste en créant un certain scandale. Le surréalisme a durablement marqué le 20 ème siècle et trouve de nombreux prolongements dans l'art contemporain.

1930-08-01 00:00:00

contexte

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1934-01-01 00:00:00

la chaise "standard"-Jean Prouvé

Enter En 1934, Jean Prouvé, designer, architecte et ingénieur français, créait la chaise Standard. Cette oeuvre est le parfait exemple de ce qui est au centre des nombreuses créations de meubles et de structures architectoniques de Jean Prouvé, à savoir une orientation sans compromis sur les exigences de la construction. La charge exercée sur une chaise est plus élevée au niveau des pieds arrière, là où elle doit supporter le poids du buste. Rien de révolutionnaire dans cette constatation, mais aucune autre chaise ne l’exprime aussi clairement dans sa construction que la chaise Standard : tandis qu’un tube d’acier est suffisant pour les pieds avant de la chaise qui supportent une charge plus faible, les pieds arrière sont constitués d’un corps creux volumineux qui reçoit la charge horizontale du dossier et transmet les forces verticales au sol. La vue de profil des pieds arrière formés d’une fine tôle d’acier pliée ressemble à une aile d’avion qui s’élargit au maximum au niveau du cadre de l’assise – là où la charge est la plus importante. Le rétrécissement vers le haut du corps creux du cadre d’assise détermine également l’angle et la position du dossier. Comme trois prototypes l’avaient précédée, la chaise a été présentée en 1934 sous le nom de « Chaise n° 4 » puis développée ensuite en différentes versions sous le nom de « Standard ». Elle a été fabriquée dans la propre usine de Jean Prouvé. La plupart du temps, les pieds et le cadre étaient en métal et l’assise et le dossier en bois. Ont également vu le jour des modèles entièrement réalisés en métal ou, en particulier pendant les années de guerre où le métal était rare, en bois, ainsi que des variantes avec des coussins de rembourrage dans différents matériaux ou d’autres démontables afin de pouvoir être transportées, et dans les années 80 les derniers modèles avec les pieds arrière en aluminium. Jusqu’au début des années 2000, Jean Prouvé n’était connu hors de France que d’un petit cercle d’architectes et de collectionneurs. Bien qu’il ait existé des rééditions de ses meubles, Jean Prouvé ses créations n’avaient pas la considération et la diffusion qu’elles méritaient.

1937-11-01 00:00:00

la femme qui pleure-Picasso

Elle fut l'une des femmes qui compta dans la vie de Pablo Picasso : Dora Maar, compagne du peintre espagnol à la fin des années 30 et au début des années 40, est décédée le 16 juillet à Paris, à l'âge de 90 ans. Peintre elle-même, photographe surtout, Dora Maar avait rencontré Picasso à Paris, alors qu'elle gravitait autour du groupe surréaliste. Durant leur liaison qui dura huit ans, elle avait posé notamment pour la Femme qui pleure (1937), la Femme couchée avec un livre (1939), inspirant encore Femme se coiffant et Femme dans son fauteuil, peints de 1940 à 1942. On doit notamment à Dora Maar d'avoir suivi et photographié le travail d'élaboration de Guernica, que Picasso réalisa en 1937.

1939-12-01 00:00:00

contexte

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1946-01-01 00:00:00

Echoes of France-Django RHEINARDT.

Django Rheinardt et Stephane Grapelli

1946-01-01 00:00:00

le 9ème DIC au combat

La 9ème Division d'Infanterie Coloniale, 9ème DIC, fait partie de la première Armée Française commandée par le Général de Lattre de Tassigny ; nom de la rue de notre collège. Avec des formations venues d'Afrique Noire et d'Afrique du Nord, complétées par des unités nouvellement créées, fortes de 15 000 hommes issus de tous les horizons (appelés amalgames), elle a parcouru en combattant des milliers de kilomètres. Ce film de propagande du service cinématographique des Armées Françaises de 1946 nous permet de suivre le parcours de la 9ème DIC du 15 juillet 1943 (regroupement en AOF) avec son départ d’Afrique du nord, les combats à l’île d'Elbe, Toulon (débarquement de Provence), la remontée du Rhône vers Mulhouse, la libération de l'Alsace jusqu'au franchissement du Rhin en Allemagne direction le Danuble. Ces combats ont permis au Général de Lattre de signer la capitulation allemande au nom de la France le 8 mai 1945. L'origine du film est de l'ECPAD qui collecte, conserve, décrit et enrichit les archives audiovisuelles et photographiques de la défense.

1950-12-01 00:00:00

le stylo bic cristal-Lazlo Biro-Marcel Bich

Design le stylo bic cristal En 1938,Lazio Biro invente le stylo à bille dont Marcel Bich rachète le brevet et crée le stylo bic cristal qui sera le plus vendu au monde. Son design est fonctionnel, c'est à dire adapté à son usage; section hexagonale, tube transparent percé d'un petit trou,capuchon etc... : la perfection de son design et son faible coût en font un objet familier qui restera inchangé pendant très longtemps.

1960-12-01 00:00:00

anthropométrie-Yves Klein

Yves klein: anthropométrie-(résumé) Yves Klein, né à Nice le 28 avril 1928, mort à Paris le 6juin 1962, est un artiste français (peinture, performance). Malgré une carrière artistique assez courte , il est considéré comme l'un des plus importants protagonistes de l'avant-garde artistique d'aprèsguerre. Peintre de technique mixte, créateur de performances, sculpteur et dessinateur. Il est notamment connu pour son bleu (IKB pour International Klein Blue), qu'il appliqua sur de nombreuses oeuvres (toiles, sculptures, éponges...). Les anthropométries sont le résultat d'une performance (oeuvre réalisée en direct devant les spectateurs): des femmes nues enduites de peinture bleue se pressent contre un support blanc: une forme ,empreinte des seins, ventre et cuisse apparaît...

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